Les barques et autres chaloupes en bois qui vont et viennent sur la rivière sont sollicitées en tout point.
Régulièrement, les bateliers doivent donc rénover leurs embarcations.
Certains bordages nécessitent d'être changés, mais la plupart du temps, on se contente d'un simple calfatage.
Autrement dit, on étale un onguent à base de goudron sur -et entre- les planches qui consituent la coque afin de la rendre étanche.
Nombreux sont les petits artisans qui offrent leurs services et leur savoir-faire pour la réparation de ces barques.
Le Buriganga compte quelques milliers d'embarcations de ce genre que de nombreux Dhakaias empruntent chaque jour.
Là encore, il faut répondre à la demande en fournissant suffisamment de bois aux artisans, une matière première qui -au Bangladesh- reste onéreuse.
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