On doit à l'architecte M. Lanternier, la découverte d'une source thermale à l'intersection du parc Sainte-Marie et du quartier Blandan.
Les sondages furent faits au début de 1909, par les soins de la maison Planchin, de Vichy. L'eau est d'une limpidité parfaite et jaillit
à une température de 37°, le sondage est profond de 800 mètres et le débit varie entre 5000 et 6500 litres par minute.
Les vertus curatives des eaux de Nancy Thermal ont été utilisées et ont joui d'une renommée certaine : elles ont été mises
en bouteille par le passé et bénéficié d'une autorisation d'exploiter en 1911 suite à la reconnaissance par l'Académie de
Médecine de leur valeur thérapeutique. Dès 1913, de nombreux curistes régionaux goûtent aux bienfaits de l'eau thermo minérale
de Nancy. La source est connue pour ses vertus médicales, citons les gastralgies, l'entérite, l'artériosclérose, l'albuminurie, etc.
Les eaux sont comparables dans leur qualité à celle des sources vosgiennes et les projets abondent pour faire de Nancy une grande
ville thermale. Au début de XXe siècle, on construit des bâtiments : la piscine ronde, une grande salle de massages équipée d'un
espace de mécanothérapie, une galerie des magasins, le Pavillon de la Source. La grande piscine est également érigée. Elle est
inaugurée le 14 juillet 1914. hélas quelques jours avant la déclaration de guerre et le conflit de 1914-1918 met brutalement fin
au rêve de ville thermale
A proximité, le parc Sainte Marie est le second parc de la ville en superficie. Au coeur du quartier de l'Ecole de Nancy.
Le nom du parc vient de l'installation des jésuites (1620) qui s'y installent. Au début du XIXe siècle, il devient un jardin
d'agrément privé et c'est à cette époque que l'on plante les arbres remarquables (séquoia pleureur, tulipier, cèdre, chênes).
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